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Boire de l’eau : aussi banal soit-il, ce geste quotidien et vital pour notre santé est de plus en plus pointé du doigt. En cause, les bouteilles en plastique. Les stratégies marketing ne suffisent plus à redorer l’image de l’eau embouteillée qui se montre lourde, chère et polluante. Pour preuve, 66 % des consommateurs ont osé dire non aux bouteilles en PET en faveur de l’eau du robinet. Pourquoi ont-ils franchi le pas et décidé de dire stop aux bouteilles en plastique ? Découvrez les réponses dans cet article.

État des lieux de l’eau en bouteille

Vous vous en doutez, les réjouissances ne sont pas au rendez-vous lorsque l’on parle d’eau emballée dans du plastique. Alors oui, cela a l’avantage d’être pratique, mais qu’en est-il de l’impact ? Pollueuses, chères et quelque peu douteuses sur la santé, les eaux embouteillées ne sont pas si pures, abordables et fabriquées à partir de matériaux recyclés qu’elles le prétendent.

Voici en quelques chiffres ce que ces eaux nous cachent :

  • l’eau en bouteille parcourt en moyenne 300 km avant d’arriver dans notre verre ;
  • 25 % de l’eau en bouteille produite dans le monde est exportée et consommée à l’extérieur du pays de production ;
  • l’eau embouteillée coûte environ 100 à 300 fois plus cher que l’eau du robinet ;
  • 80 % du prix d’une bouteille d’eau en plastique est due au coût du transport et de l’emballage ;
  • le déchet d’une simple bouteille d’eau met près de 1000 ans à se dégrader ;
  • acheter des bouteilles en plastique nuit à l’espèce marine : 90 % des oiseaux marins ont déjà ingéré du plastique.

Dire STOP aux bouteilles en plastique : 4 bonnes raisons

1/ Les bouteilles en PET ont un fort impact environnemental

L’écologie, c’est le facteur prédominant lorsque l’on pense aux conséquences des bouteilles d’eaux minérales, car la consommation de plastique est l’un des fléaux environnementaux majeurs du 21e siècle. En effet, 8,3 milliards de tonnes de plastique ont été produites depuis 1950, et c’est ce qui explique que ce matériau soit devenu l’un des principaux pollueurs planétaires. En cause, les produits à usage unique comme les bouteilles en plastique, les pailles, les emballages ou les sacs en plastique qui sont vendus pour répondre à la hausse de la demande de vente à emporter.

Et le recyclage n’est visiblement pas la solution miracle à la gestion de cette crise, car selon une étude publiée dans la revue scientifique Science Advance, 91 % du plastique ne serait pas recyclé. Autrement dit, seuls 9 % des objets en plastique que l’on consomme, dont les bouteilles, sont transformés pour être réutilisés. Le reste de ces déchets est soit enfoui dans des sites spécialisés ou pire, relâché en pleine mer, créant des conséquences désastreuses pour la faune et la flore marines.

L’océan de plastique, c’est justement ce que dénonce la fondation Ellen Mc Arthur. Elle tire notamment la sonnette d’alarme en proclamant que si des changements majeurs ne sont pas opérés, il y aura d’ici à 2050 plus de plastique que de poissons dans les océans.

2/ L’eau en bouteille, c’est avant tout du marketing

En 2014, Evian lance un produit baptisé « La goutte d’Evian ». Cette mini-bouteille de 20 cl accueille l’équivalent d’un verre d’eau pour soi-disant « étancher les petites soifs ». À coup de publicités bien ficelées et d’un branding alléchant, la marque s’était donné comme défi de convaincre les consommateurs d’acheter du plastique pour répondre à un besoin illégitime et pour le moins provocateur.

Le prix aussi était gonflé. 0,70 centime la gourde contre 0,60 centime la bouteille d’1,5 L de la même marque. Pour des raisons bien sûr écologiques, mais aussi éthiques, la marque s’est vu contrainte de retirer ce produit superficiel que l’on jette à peine le bouchon dévissé et cela, grâce à une pétition lancée sur Change.org.

Il est vrai qu’en matière de commercialisation, les distributeurs savent promettre : jeunesse, hydratation, meilleur goût, amincissement, bonne santé, vertus thérapeutiques, teint rayonnant, etc. Mais qu’en est-il du contenu, donc de l’eau ? Selon l’OMS, les bénéfices des eaux minérales n’ont jamais été prouvés. Toutefois, les bouteilles doivent se vendre. Les minéraliers misent alors tout sur le marketing, qui au passage représente 40 % du prix d’une bouteille d’eau.

3 / L’eau minérale se vend à prix d’or

Autre raison qui justifie le fait de dire stop aux bouteilles en plastique : le coût financier. Saviez-vous qu’une eau minérale coûte 3 fois plus cher que l’eau du robinet ? À titre de comparaison, c’est comme si vous achetiez un pain au chocolat ou un café 300 euros. Absurde, non ?

Cette incohérence provient de l’écart certain entre le prix au litre des deux sources d’eau. L’eau du robinet revient à 0,003 centime le litre alors que le prix en bouteille est estimé à 0,30 centime, soit un écart approximatif de 300 euros. Cela est dû aux divers coûts qu’engendrent les bouteilles en plastique. On parle ici d’emballage, de coûts de transport, de coûts marketing, etc. Tout cela vient naturellement alourdir la note !

4 / Boire une eau de bouteille revient à boire du plastique !

Le plastique s’invite jusque dans nos gestes du quotidien, comme boire de l’eau. C’est ce que démontre cette étude d’Orbmedia publiée en 2018. Une équipe de chercheurs américains a révélé que 93 % des bouteilles échantillonnées présentaient des microparticules de plastique. Pour cela, les chercheurs se sont appuyés sur la technique Nile Red, une méthode de fluorescence visant à faire ressortir les traces de plastique. L’étude portait sur un échantillonnage de 259 bouteilles réparties sur 11 marques différentes.

La cause de cette contamination serait due à l’emballage lui-même, mais aussi au bouchon ainsi qu’au processus d’embouteillage.

Les perles de céramique : l’alternative Green pour supprimer les bouteilles d’eau de son quotidien

Pourquoi achète-t-on de l’eau embouteillée ?

Parce que l’eau du robinet n’est pas la meilleure des eaux à boire. Alors oui, elle est potable et fortement contrôlée en France, mais en fonction de votre lieu d’habitation, l’eau peut avoir une forte teneur en chlore ou en calcaire et ainsi provoquer un goût désagréable en bouche. De plus, avec le chemin qu’elle parcourt, cette eau perd beaucoup de ses propriétés naturelles.

Alors, comment dire stop aux bouteilles en plastique ?

Figurez-vous qu’il existe une alternative intéressante : les perles de céramique. Elles renferment un principe actif biologique appelé les micro-organismes efficaces. En raison de leur synergie, ils agissent naturellement sur l’eau de manière à lui redonner sa structure originelle. Autrement dit, vous buvez une eau vivante et bonne pour la santé. Les effets sur l’eau sont multiples :

  • la purification ;
  • l’alcalinisation ;
  • la dynamisation.

Pour les utiliser, rien de plus simple. Il vous suffit de déposer les perles dans votre carafe. Au contact de l’eau, les perles de céramique vont agir en modifiant la structure des molécules. Résultat, l’eau perd son goût désagréable, les agents nocifs sont atténués (nitrates, ammonium), vos cellules sont parfaitement hydratées, et dernier avantage et non des moindres : vous n’avez plus à acheter de bouteilles en plastique.

Désormais, vous savez pourquoi vous devriez dire stop aux bouteilles en plastique, et plus encore, vous connaissez une alternative durable écologique et saine qui peut vous aider à vous passer définitivement de l’eau en bouteille : les perles de céramique. Alors, convaincus ? Si vous souhaitez les tester, vous les trouverez sur notre boutique en ligne Les Verts Moutons. Les perles sont déclinées en plusieurs formats, de manière à répondre à vos besoins du quotidien.

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